Misère et splendeur de la traduction des Fleurs du mal en italien : les traducteurs-pionniers
Les vers et les thèmes baudelairiens ont franchi la frontière italienne en 1861, introduits par les Scapigliati. Dès lors, les Fleurs ne cesseront de susciter une profonde attraction auprès des écrivains et des poètes de la Péninsule. C’est pourquoi, dès la fin du dix-neuvième siècle, nombreux seron...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/prismi, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
PRISMI
2022
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Les vers et les thèmes baudelairiens ont franchi la frontière italienne en 1861, introduits par les Scapigliati. Dès lors, les Fleurs ne cesseront de susciter une profonde attraction auprès des écrivains et des poètes de la Péninsule. C’est pourquoi, dès la fin du dix-neuvième siècle, nombreux seront ceux et celles qui relèveront l’ambitieux défi de se confronter à l’intraduisible Baudelaire. Le présent article a donc pour objectif de faire découvrir quelques-uns parmi ces hommes et femmes de lettres qui, se lançant les premiers dans cette magnífica empresa, ont été les pionniers d’une tradition qui s’enracinera dans l’univers intellectuel et littéraire italien. |
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