L’épreuve de la langue, du fond de l’Enfer aux premières pentes du Purgatoire
L’article s’interroge sur le sens que peut avoir le v. 7 du chant I du Purgatoire (« Ma qui la morta poesí resurga »). Entre les « rime aspre e chiocce » qui décrivent le fond de l’enfer jusqu’à l’annihilation du langage dans un silence mortel, et les aléas d’une reconquête jamais définitive, toujou...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/prismi, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
PRISMI
2022
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | L’article s’interroge sur le sens que peut avoir le v. 7 du chant I du Purgatoire (« Ma qui la morta poesí resurga »). Entre les « rime aspre e chiocce » qui décrivent le fond de l’enfer jusqu’à l’annihilation du langage dans un silence mortel, et les aléas d’une reconquête jamais définitive, toujours menacée de rechute, qu’est-ce qui se joue essentiellement ? Dans cette langue vulgaire qui est le chiffre essentiel de notre condition, par définition in fieri, et qui, traversée et portée par le désir, est en continuelle tension, se nouent les interrogations sur ce que ‘langue de la Comédie’ veut dire au moment du passage entre les deux royaumes. |
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