Paul et Virginie (1789) ou la fatale irruption de l’écrit
Le roman de Bernardin de Saint-Pierre, Paul et Virginie (1999 [1788]), se donne à lire comme le récit d’un affrontement tragique entre deux univers : le monde des oralités premières et heureuses ; le monde des écrits lointains, répressifs ou dépressifs. Ainsi le récit se présente comme la mise à l’é...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/pratiques, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Pratiques
2020
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| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le roman de Bernardin de Saint-Pierre, Paul et Virginie (1999 [1788]), se donne à lire comme le récit d’un affrontement tragique entre deux univers : le monde des oralités premières et heureuses ; le monde des écrits lointains, répressifs ou dépressifs. Ainsi le récit se présente comme la mise à l’épreuve expérimentale de deux cosmologies contradictoires et comme le symptôme d’une crise dans la conscience européenne. Le texte dénonce à sa façon, ce désenchantement du monde – tous les personnages meurent… – et énonce une forme d’utopie poétique où l’écho par exemple – un écho graphique d’oralité à vrai dire –participerait d’un opéra fabuleux imaginaire. |
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