St John Rivers Himself
On partira d’une « faute de grammaire » dans le dernier chapitre de Jane Eyre, un pronom réfléchi complément placé en position de sujet grammatical et dépourvu d’antécédent, et l’on tentera de montrer que ce malheur grammatical est en réalité un bonheur stylistique. Pour ce faire, on relira l’histoi...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/polysemes, |
|---|---|
| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Polysèmes
2022
|
| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | On partira d’une « faute de grammaire » dans le dernier chapitre de Jane Eyre, un pronom réfléchi complément placé en position de sujet grammatical et dépourvu d’antécédent, et l’on tentera de montrer que ce malheur grammatical est en réalité un bonheur stylistique. Pour ce faire, on relira l’histoire du marqueur, on fera appel à la philosophie du langage du linguiste soviétique Valentin Volochinov, on aura recours au concept de « structure de sentiments » élaboré par Raymond Williams (ce qui impliquera une comparaison avec l’usage de pronoms réfléchis dans Mansfield Park de Jane Austen) et aux analyses de l’identité personnelle dans un article d’Etienne Balibar. |
|---|