“Arboretum America” in Richard Powers’s The Overstory
Cet article s’intéresse à la manière dont le roman de l’écrivain américain contemporain Richard Powers The Overstory (2018) invite à revisiter l’histoire et la géographie des États-Unis, et plus généralement la littérature, en plaçant les arbres au centre de sa réflexion. Powers propose une explorat...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/polysemes, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Anglais |
| Publié: |
Polysèmes
2021
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article s’intéresse à la manière dont le roman de l’écrivain américain contemporain Richard Powers The Overstory (2018) invite à revisiter l’histoire et la géographie des États-Unis, et plus généralement la littérature, en plaçant les arbres au centre de sa réflexion. Powers propose une exploration des États-Unis à travers les paysages changeants des forêts, qui s’inspire des représentations et discours hérités de l’imagination spatiale du XIXe siècle, de la littérature environnementale et des discours scientifiques, qui s’entremêlent. Les notions de personnage et d’intrigue sont réinterprétés pour décentrer l’humain et resserrer le cadre autour des arbres et de leurs rapports aux humains. L’intérêt pour les arbres a des conséquences considérables sur le traitement de la temporalité, sur l’exploration de la veine expérimentale de la littérature pour tenter de traduire le langage des arbres, et sur l’évaluation du canon littéraire du point de vue de la représentation du non-humain. Attentif aux questions d’écologie et d’éthique, The Overstory a l’ambition d’accorder aux arbres une position de « voix active » (Plumwood) et d’imaginer un canon littéraire où les humains et les non-humains coexistent. |
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