L’exception impressionniste
Claude Monet décrit le roman Tine de l’auteur danois Herman Bang comme « le seul roman impressionniste que je connaisse », mais selon Joseph Conrad c’est l’Américain Stephen Crane qui est « le seul impressionniste mais seulement un impressionniste ». Dès la période qui suit le choc des premiers tabl...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/polysemes, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Polysèmes
2020
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Claude Monet décrit le roman Tine de l’auteur danois Herman Bang comme « le seul roman impressionniste que je connaisse », mais selon Joseph Conrad c’est l’Américain Stephen Crane qui est « le seul impressionniste mais seulement un impressionniste ». Dès la période qui suit le choc des premiers tableaux impressionnistes, la question de l’impressionnisme littéraire perturbe le discours littéraire et critique. Il apparaît tantôt comme signe de renouveau, tantôt comme notion floue critiquée pour ses contours imprécis. Il s’agira dans cet article d’aborder l’impressionnisme littéraire en tant que « travelling concept », selon la méthode de Mieke Bal, à travers l’étude d’exemples de sa théorisation par des auteurs britanniques et scandinaves. |
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