Vita Sackville-West en Perse : les fruits du voyage, de la correspondance aux poèmes
« Je hais les voyages et les explorateurs » posait perfidement Claude Lévi-Strauss à l’incipit de ce qui pourrait pourtant être lu comme récit de voyage, Tristes Tropiques. Or, comme en anticipation de cette formule lapidaire, Vita Sackville-West avait elle aussi persiflé : « there is no greater bo...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/polysemes, |
|---|---|
| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Polysèmes
2016
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | « Je hais les voyages et les explorateurs » posait perfidement Claude Lévi-Strauss à l’incipit de ce qui pourrait pourtant être lu comme récit de voyage, Tristes Tropiques. Or, comme en anticipation de cette formule lapidaire, Vita Sackville-West avait elle aussi persiflé : « there is no greater bore than the travel bore ». Les deux auteurs s’accordent dans le rejet du voyage en tant que tel, comme découverte exotique ou échappée romantique ; et pourtant tous deux s’accordent à faire le réci... |
|---|