L’épigraphe poétique : un texte à la marge ? Quelques exemples préraphaélites
Le cadre confère à l’œuvre d’art son autonomie, l’isolant du dehors, du mur sur lequel elle est accrochée. Cette définition, qui initie bon nombre de travaux sur le parergon, place le cadre au cœur du processus perceptif, dans la mesure où cet « aislador », selon le terme d’Ortega y Gasset, modalis...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/polysemes, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Polysèmes
2016
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le cadre confère à l’œuvre d’art son autonomie, l’isolant du dehors, du mur sur lequel elle est accrochée. Cette définition, qui initie bon nombre de travaux sur le parergon, place le cadre au cœur du processus perceptif, dans la mesure où cet « aislador », selon le terme d’Ortega y Gasset, modalise le regard du spectateur, initie la contemplation. Pour Louis Marin : « Là, on voyait, on regardait le monde, la nature ; ici, on contemple l’œuvre d’art et elle seulement ».Cette fonction crucial... |
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