« A nasty piece of work » : épanchement et débordements dans « Jael » d’A.S. Byatt
Au début de « Jael », il y a une tache de couleur : un rouge vermillon que l’on étend encore et encore, toujours plus loin sur la page d’un cahier. C’est sur cette même tache de couleur et sur le geste qui la fait apparaître et grandir que se referme le texte. La nouvelle se trouve ainsi encadrée p...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/polysemes, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Polysèmes
2016
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Au début de « Jael », il y a une tache de couleur : un rouge vermillon que l’on étend encore et encore, toujours plus loin sur la page d’un cahier. C’est sur cette même tache de couleur et sur le geste qui la fait apparaître et grandir que se referme le texte. La nouvelle se trouve ainsi encadrée par une image qui menace de se déployer au-delà de la page ; elle se voit soumise à une tension qui, par ailleurs, travaille l’ensemble du texte. Monologue ininterrompu adressé à un destinataire inv... |
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