The Englishness of English Landscapes in the Eyes of Two American Artists: Henry James’s English Hours, Illustrated by Joseph Pennell
English Hours, recueil de récits de voyage à travers la Grande-Bretagne publié en 1905 par Henry James et regroupant divers essais parus antérieurement, est illustré de dessins exécutés par le graveur Joseph Pennell, autre expatrié américain. S’attachant à la peinture de villes de province et de pay...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/polysemes, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Anglais |
| Publicat: |
Polysèmes
2019
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | English Hours, recueil de récits de voyage à travers la Grande-Bretagne publié en 1905 par Henry James et regroupant divers essais parus antérieurement, est illustré de dessins exécutés par le graveur Joseph Pennell, autre expatrié américain. S’attachant à la peinture de villes de province et de paysages ruraux qui, pour l’écrivain, affichaient au plus haut point leur caractère anglais, cet article analyse en quoi réside celui-ci aux yeux de deux étrangers et comment il est traduit dans leur art respectif. Tout d’abord, le paysage anglais se distingue par sa capacité à se constituer d’emblée en un véritable tableau, qui répond aux exigeances esthétiques de composition, cadrage, éclairage et disposition harmonieuse. Il était donc approprié que l’attrait romantique en soit reflété par l’esthétique du pittoresque qui faisait la réputation de Pennell à l’époque et qui effectivement régit les illustrations des essais. Le sentiment dominant d’harmonie provient de l’heureuse fusion entre la nature et la civilisation humaine de même qu’entre le passé et le présent. Par là, le paysage anglais révèle son identité, celle d’une terre de traditions et de coutumes, symbolisée par le légendaire village anglais, où l’ordre social a été préservé durant des siècles par la double autorité du châtelain et du pasteur, dont témoigne l’omniprésence des châteaux et des clochers. Le paysage anglais se fait alors image du conservatisme et ne manque pas d’évoquer la grandeur de la nation et la gloire de l’empire. En dernier lieu le pays s’affirme comme une forme aboutie de civilisation, qui intègre l’héritage du passé dans le présent et dans la vie quotidienne des plus humbles. |
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