Fin (Last Painting) de Stuart Davis : le mot comme clôture de l’œuvre peinte
Cette analyse du dernier tableau du peintre américain Stuart Davis met en relation cette œuvre avec d’autres peintures de Davis, faisant apparaître la structure de l’œuvre comme superposition d’espaces-couleur, d’espaces linguistiques et d’espaces conceptuels. La toile, comme les éléments qui la com...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/polysemes, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Polysèmes
2019
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cette analyse du dernier tableau du peintre américain Stuart Davis met en relation cette œuvre avec d’autres peintures de Davis, faisant apparaître la structure de l’œuvre comme superposition d’espaces-couleur, d’espaces linguistiques et d’espaces conceptuels. La toile, comme les éléments qui la composent, est un champ de migration et de transgression (visuelle et linguistique). Mais le projet d’objectivité de Davis, qui constitue pour lui la finalité de l’art, est utopique, les mots ne pouvant échapper à leur rôle de signifiant. |
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