L’écho panique dans l’œuvre de E.M. Forster
De sa première nouvelle, « The Story of a Panic » (1904), à A Passage to India (1924), E.M. Forster revisite le mythe d’Écho et de Narcisse, tel qu’il est raconté par Ovide au livre III des Métamorphoses, et le mythe d’Écho et de Pan, rapporté par Longus au livre III de Daphnis et Chloé. Souffrant d...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/polysemes, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Polysèmes
2018
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | De sa première nouvelle, « The Story of a Panic » (1904), à A Passage to India (1924), E.M. Forster revisite le mythe d’Écho et de Narcisse, tel qu’il est raconté par Ovide au livre III des Métamorphoses, et le mythe d’Écho et de Pan, rapporté par Longus au livre III de Daphnis et Chloé. Souffrant de ne pouvoir exprimer librement leur désir, les protagonistes de Forster subissent le même sort que la nymphe malheureuse : la perte de la voix propre, le contact impossible avec l’objet aimé, l’occultation du corps, la souffrance liée au désir inassouvi, l’épreuve de la fragmentation panique. Pourtant, comme Écho, certains d’entre eux parviennent à inventer un langage qui se substitue au toucher interdit (des « paroles caressantes », « blandis dictis »), un langage qui se construit dans une relation étroite de dépendance avec la parole de l’autre comme structure fondamentale de réponse à un appel. |
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