Le dispositif photolittéraire comme mode de résilience
Si l’image photographique est fréquemment liée à des scènes ou des événements traumatisants ou blessants, personnels ou collectifs, et alors que l’acte photographique lui-même a souvent été associé à l’idée de prédation, il convient de se demander comment et dans quelles conditions cette image, au-d...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/polysemes, |
|---|---|
| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Polysèmes
2018
|
| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| id |
openedition-oai:revues.org:polysemes_3448 |
|---|---|
| record_format |
openedition |
| spelling |
openedition-oai:revues.org:polysemes_3448 https://doi.org/10.4000/polysemes.3448 urn:doi:10.4000/polysemes.3448 fr https://journals.openedition.org/polysemes/3448 2018-06-30T02:00:00Z info:eu-repo/semantics/openAccess article info:eu-repo/semantics/article urn:handle:20.500.13089/j68g All rights reserved Le dispositif photolittéraire comme mode de résilience Polysèmes SAIT info:eu-repo/semantics/reference/issn/2496-4212 info:eu-repo/semantics/reference/issn/0999-4203 URI:https://journals.openedition.org/polysemes Montier, Jean-Pierre Histoire trauma photolittérature résilience Algérie Afrique du sud France portraits de pays médias dispositif History trauma photoliterature resilience Algeria South Africa France portraits of countries media apparatus Si l’image photographique est fréquemment liée à des scènes ou des événements traumatisants ou blessants, personnels ou collectifs, et alors que l’acte photographique lui-même a souvent été associé à l’idée de prédation, il convient de se demander comment et dans quelles conditions cette image, au-delà de sa valeur de preuve ou de document, peut assurer la dimension curative et pacificatrice de la résilience. Un tel saut qualitatif ne saurait advenir sans que soit élaboré un “travail”, portant sur les représentations, ancré dans un dispositif de fictionnalisation et reposant sur un support éditorial (un livre, une exposition, ou les deux à la fois). Cet article abordera la question de la résilience grâce en particulier à deux exemples, un roman de l’écrivain sud-africain Ivan Vladislavic (Double négatif, Zoé, 2013), associé au photographe David Goldblatt, et un ouvrage abondamment illustré de Leïla Sebbar (Mes Algéries en France, Bleu Autour, 2004). If the photographic image is often linked to painful or traumatic events, whether personal or collective, and while the photographic act itself has often been associated with the idea of predation, it is necessary to wonder in what way and in what conditions this image, beyond its evidential or documentary value, may ensure the curative and pacifying dimension of resilience. Such a qualitative leap requires an actual “working process” based on representations, grounded in a fictionalizing apparatus and relying on an editorial aid (a book, an exhibition, or both). This essay will consider the question of resilience in two specific examples, a novel by South African writer Ivan Vladislavic (Double négatif, Zoé, 2013), in collaboration with photographer David Goldblatt, and an abundantly illustrated book by Leïla Sebbar (Mes Algéries en France, Bleu Autour, 2004). |
| collection |
OpenEdition Journal |
| language |
Français |
| format |
Article ou chapitre numérique |
| building |
0/Bibliothèque numérique/ 1/Bibliothèque numérique/OpenEdition Journals/ |
| topic |
Histoire trauma photolittérature résilience Algérie Afrique du sud France portraits de pays médias dispositif History trauma photoliterature resilience Algeria South Africa France portraits of countries media apparatus |
| spellingShingle |
Histoire trauma photolittérature résilience Algérie Afrique du sud France portraits de pays médias dispositif History trauma photoliterature resilience Algeria South Africa France portraits of countries media apparatus Montier, Jean-Pierre Le dispositif photolittéraire comme mode de résilience |
| description |
Si l’image photographique est fréquemment liée à des scènes ou des événements traumatisants ou blessants, personnels ou collectifs, et alors que l’acte photographique lui-même a souvent été associé à l’idée de prédation, il convient de se demander comment et dans quelles conditions cette image, au-delà de sa valeur de preuve ou de document, peut assurer la dimension curative et pacificatrice de la résilience. Un tel saut qualitatif ne saurait advenir sans que soit élaboré un “travail”, portant sur les représentations, ancré dans un dispositif de fictionnalisation et reposant sur un support éditorial (un livre, une exposition, ou les deux à la fois). Cet article abordera la question de la résilience grâce en particulier à deux exemples, un roman de l’écrivain sud-africain Ivan Vladislavic (Double négatif, Zoé, 2013), associé au photographe David Goldblatt, et un ouvrage abondamment illustré de Leïla Sebbar (Mes Algéries en France, Bleu Autour, 2004). |
| author |
Montier, Jean-Pierre |
| author_facet |
Montier, Jean-Pierre |
| author_sort |
Montier, Jean-Pierre |
| title |
Le dispositif photolittéraire comme mode de résilience |
| title_short |
Le dispositif photolittéraire comme mode de résilience |
| title_full |
Le dispositif photolittéraire comme mode de résilience |
| title_fullStr |
Le dispositif photolittéraire comme mode de résilience |
| title_full_unstemmed |
Le dispositif photolittéraire comme mode de résilience |
| title_sort |
le dispositif photolittéraire comme mode de résilience |
| publisher |
Polysèmes |
| publishDate |
2018 |
| container_title |
URI:https://journals.openedition.org/polysemes |
| url |
https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://doi.org/10.4000/polysemes.3448 https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://journals.openedition.org/polysemes/3448 |
| _version_ |
1877241970390204416 |