Le dispositif photolittéraire comme mode de résilience
Si l’image photographique est fréquemment liée à des scènes ou des événements traumatisants ou blessants, personnels ou collectifs, et alors que l’acte photographique lui-même a souvent été associé à l’idée de prédation, il convient de se demander comment et dans quelles conditions cette image, au-d...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/polysemes, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Polysèmes
2018
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Si l’image photographique est fréquemment liée à des scènes ou des événements traumatisants ou blessants, personnels ou collectifs, et alors que l’acte photographique lui-même a souvent été associé à l’idée de prédation, il convient de se demander comment et dans quelles conditions cette image, au-delà de sa valeur de preuve ou de document, peut assurer la dimension curative et pacificatrice de la résilience. Un tel saut qualitatif ne saurait advenir sans que soit élaboré un “travail”, portant sur les représentations, ancré dans un dispositif de fictionnalisation et reposant sur un support éditorial (un livre, une exposition, ou les deux à la fois). Cet article abordera la question de la résilience grâce en particulier à deux exemples, un roman de l’écrivain sud-africain Ivan Vladislavic (Double négatif, Zoé, 2013), associé au photographe David Goldblatt, et un ouvrage abondamment illustré de Leïla Sebbar (Mes Algéries en France, Bleu Autour, 2004). |
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