Tours et retournements du « moment ekphrastique » : histoires de rideaux, de mousseline et de frêles voiles de chair
Quand le texte et l’image se glosent et s’entreglosent se pose la question de qui cherche quoi ? Qui cache quoi ? Qu’est-ce qui vient au jour dans les tours et détours de l’intermittence du texte/image, dans le clignotement d’une lecture prise entre l’un et l’autre. Nous suivrons ici une ligne de re...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/polysemes, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Polysèmes
2015
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Quand le texte et l’image se glosent et s’entreglosent se pose la question de qui cherche quoi ? Qui cache quoi ? Qu’est-ce qui vient au jour dans les tours et détours de l’intermittence du texte/image, dans le clignotement d’une lecture prise entre l’un et l’autre. Nous suivrons ici une ligne de recherche qui, de l’ekphrasis et de l’un de ses modes d’efficace qui dévoile aussi l’une de nos modalités de fonctionnement, c’est-à-dire la « double exposition » ou la double vision (« double exposure »), nous conduit à nous interroger sur elle, à travers l’une de ses manifestations ou incarnations dans un roman américain du tournant du XIXe siècle proche de la manière de Henry James. Le frêle rideau de chair dont Edith Wharton conte l’histoire dans The House of Mirth va permettre de suivre un « moment ekphrastique » qui est une révélation, le lever d’un voile, pour mieux ensuite le laisser retomber en un retournement final paradoxal quand ce qui semble enfin devenu transparent redevient opaque, quand qui croit voir s’aveugle. |
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