« Image simultanée » et « immobilité vive » (Cendrars, Delaunay, Léger)
Affranchies de l’ornement et de l’image rhétorique, la peinture moderne et la poésie moderniste des années 1910-1914 cherchent à répondre à la simultanéité nouvelle des relations au monde par une simultanéité nouvelle des relations entre les couleurs et entre les mots. Il s’agit de confronter la not...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/polysemes, |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Polysèmes
2017
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Affranchies de l’ornement et de l’image rhétorique, la peinture moderne et la poésie moderniste des années 1910-1914 cherchent à répondre à la simultanéité nouvelle des relations au monde par une simultanéité nouvelle des relations entre les couleurs et entre les mots. Il s’agit de confronter la notion de « simultanéisme » à « l’immobilité vive » définie par Roland Barthes, dans la mesure où la simultanéité, pour Blaise Cendrars et Sonia et Robert Delaunay, manifeste un point d’intensité porté à un tel degré qu’il franchit les limites du temps chronologique. Cendrars et les Delaunay ont travaillé ensemble la notion de « simultanéisme » dans des œuvres comme La Prose du Transsibérien et Contrastes. Ezra Pound, lui, vise une condensation extrême du langage poétique dans la forme du haïku. |
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