La description comme évocation dans Waterland de Graham Swift
Du descriptif, Philippe Hamon dit qu’il est « le lieu d’une conscience paradigmatique dans l’énoncé ». Dans un texte aussi densément métaphorique que Waterland, on serait d’abord tenté de souligner l’effet de saturation paradigmatique auquel contribue le descriptif, saturation qu’il est intéressant...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/polysemes, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Polysèmes
2017
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Du descriptif, Philippe Hamon dit qu’il est « le lieu d’une conscience paradigmatique dans l’énoncé ». Dans un texte aussi densément métaphorique que Waterland, on serait d’abord tenté de souligner l’effet de saturation paradigmatique auquel contribue le descriptif, saturation qu’il est intéressant de mettre en regard avec une double « crise » dont témoigne ce roman : à savoir la mise à mal des notions de continuité et de causalité d’une part, et d’autre part l’incapacité de garantir le lien... |
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