« Terror has no diary » : Melmoth ou le récit éviscéré
Paru en 1820, Melmoth the Wanderer de R.C. Maturin est souvent considéré comme le dernier grand roman noir, avec son protagoniste archétypal, maudit, mais qui paradoxalement « sert indirectement les desseins du ciel », selon le mot d’Hubert Teyssandier. C’est l’outrance qui donne au roman la tonali...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/polysemes, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Polysèmes
2017
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Paru en 1820, Melmoth the Wanderer de R.C. Maturin est souvent considéré comme le dernier grand roman noir, avec son protagoniste archétypal, maudit, mais qui paradoxalement « sert indirectement les desseins du ciel », selon le mot d’Hubert Teyssandier. C’est l’outrance qui donne au roman la tonalité si sombre et si particulière qui séduisait Baudelaire. Pour André Breton, l’écriture se nourrit à même l’incandescence de la violence, comme dictée par l’inconscient ; Melmoth est la comète du m... |
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