“Resonant and Porous” Coastlines: Alan Hollinghurst’s Poetics of Relation
Loin d’être de simples limites – des frontières entre terre et mer – les espaces côtiers constituent des lieux dynamiques d’échange et de passage, de déplacements. Ils sont des sites riches en sédimentations et des points de contact entre temporalités, cultures et médias. C’est ce que révèlent les œ...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/polysemes, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Έκδοση: |
Polysèmes
2025
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Loin d’être de simples limites – des frontières entre terre et mer – les espaces côtiers constituent des lieux dynamiques d’échange et de passage, de déplacements. Ils sont des sites riches en sédimentations et des points de contact entre temporalités, cultures et médias. C’est ce que révèlent les œuvres de l’écrivain britannique contemporain, Alan Hollinghurst (né en 1954) : sept romans et un plus mince corpus poétique au sein desquels les côtes se font souvent zones de dialogues tant intertextuels qu’intermédiaux. Ce qu’Édouard Glissant nomme « poétique de la Relation » est, selon moi, à l’œuvre chez Hollinghurst. Elle s’incarne notamment dans l’évocation de ces lieux de l’entre-deux « résonants et poreux » que sont côtes et rivages. C’est ce que cet article s’emploie à mettre au jour à travers un parcours textuel, intertextuel et intermédial menant du poème « Isherwood is at Santa Monica » (1975), l’un des premiers textes publiés par l’auteur, à deux de ses romans, moins étudiés par la critique, The Folding Star (1994) et The Spell (1998). |
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