The Untaken Photograph: Framing Women in Hugo Hamilton’s Fiction
Le travail d’Ariella Azoulay, théoricienne de la photographie, sur l’absence de preuves photographiques de viols de femmes dans l’Allemagne de l’après-guerre, nous incite à repenser notre conception de la photographie. Celle-ci n’est plus un support qui fournit une preuve, mais un support qui reflèt...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/polysemes, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Anglais |
| Izdano: |
Polysèmes
2022
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Le travail d’Ariella Azoulay, théoricienne de la photographie, sur l’absence de preuves photographiques de viols de femmes dans l’Allemagne de l’après-guerre, nous incite à repenser notre conception de la photographie. Celle-ci n’est plus un support qui fournit une preuve, mais un support qui reflète un choix. L’événement qui n’entre pas dans le cadre photographique n’est pas nécessairement celui qui n’a pas eu lieu, mais peut être celui que l’on ne veut pas voir. Les mémoires d’enfance de Hugo Hamilton mettent en avant l’écriture comme moyen de raconter l’histoire, jusqu’alors restée sous silence, du viol de sa mère en Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale. Ses romans allemands lèvent également le voile du silence sur les histoires de viols en temps de guerre. Hamilton se sert de sa propre expérience d’exclusion dans son roman Hand in the Fire (2010) pour s’attaquer au silence persistant sur le sort des mères célibataires dans l’Irlande du XXe siècle, et faire rentrer leurs histoires à l’intérieur du cadre. |
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