L’exercice de la responsabilité managériale dans la sphère publique. Le cas des responsables de programme dans la LOLF
En France, la loi Organique relative aux Lois de Finances (LOLF) fait évoluer la logique de l’action publique pour imposer une culture de gestion par les résultats. Ce faisant, elle implique de nombreux changements notamment en termes d’évolution du rôle des hauts fonctionnaires. Dans cet article, n...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/pmp, |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Argitaratua: |
Politiques et management public
2018
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | En France, la loi Organique relative aux Lois de Finances (LOLF) fait évoluer la logique de l’action publique pour imposer une culture de gestion par les résultats. Ce faisant, elle implique de nombreux changements notamment en termes d’évolution du rôle des hauts fonctionnaires. Dans cet article, nous nous intéressons plus particulièrement aux responsables de programmes de la LOLF et nous nous interrogeons sur les marges de manœuvre dont ils disposent pour exercer la responsabilité managériale que la réforme leur attribue. Nous nous appuyons sur une recherche documentaire basée sur des rapports publics et en particulier le rapport bilan de la LOLF réalisé par la Cour des Comptes fin 2011. Nous mettons en évidence et expliquons l’insuffisance des marges de manœuvre des responsables de programme ainsi que la tension existante entre leur responsabilité managériale, celle des politiques et celles d’autres acteurs administratifs. Nous en discutons les implications en matière de partage des responsabilités et de reddition des comptes. |
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