L’entreprise, angle mort de la politique linguistique ? Réflexions sur la loi Toubon
Peut-on réglementer la langue de l’entreprise ? Faut-il le faire ? Cette question, au carrefour de la politique économique et la politique linguistique, est ici abordée à travers le cas de la loi Toubon, qui oblige les entreprises françaises à utiliser le français dans un certain nombre de contextes...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/pmp, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| منشور في: |
Politiques et management public
2015
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Peut-on réglementer la langue de l’entreprise ? Faut-il le faire ? Cette question, au carrefour de la politique économique et la politique linguistique, est ici abordée à travers le cas de la loi Toubon, qui oblige les entreprises françaises à utiliser le français dans un certain nombre de contextes. Bien que de nombreuses raisons (macro-économiques, sociales ou linguistiques) puissent être invoquées pour réglementer l’usage des langues dans les entreprises, l’utilité réelle de la loi, trop ambitieuse et trop vague à la fois, nous semble douteuse. Peut-être l’entreprise est-elle condamnée à rester dans « l’angle mort » de la politique linguistique. Partant de ce constat, nous proposons une approche alternative basée sur l’implication des parties prenantes et la reconnaissance de ce que nous proposons d’appeler la « responsabilité sociolinguistique de l’entreprise». |
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