Subsistance et mode de vie des premiers habitants de Guadeloupe (500 av. – 1500 ap. J.-C.)
L’étude archéozoologique de près de 95 000 vestiges squelettiques de vertébrés et de crustacés de 7 sites précolombiens de Guadeloupe révèle l’existence d’une très forte diversité taxinomique. Nous avons mis en place des critères de détermination ostéologique des poissons et des crustacés, créé des...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/pm, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Préhistoires méditerranéennes
2009
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | L’étude archéozoologique de près de 95 000 vestiges squelettiques de vertébrés et de crustacés de 7 sites précolombiens de Guadeloupe révèle l’existence d’une très forte diversité taxinomique. Nous avons mis en place des critères de détermination ostéologique des poissons et des crustacés, créé des référentiels permettant d’estimer la taille et la masse de trois familles de poissons et proposé une réflexion sur l’échantillonnage. Les résultats d’analyses archéozoologiques indiquent que, si les économies de subsistance des communautés dépendaient en partie de la localisation environnementale des installations, des choix ont néanmoins été faits à chaque période chronologique. Une dualité des formes d’économies (généralisée et spécialisée) a coexisté entre les communautés d’une même période céramique. Cette complémentarité des stratégies de subsistance correspondrait à des activités saisonnières spécifiques adaptées aux différents milieux géographiques. D’après les analyses des tailles des poissons précolombiens capturés et d’après l’étude des techniques traditionnelles (chroniqueurs et ethnographes), nous suggérons que trois techniques de capture étaient employées. |
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