La défunte aux entraves
Une sépulture d’esclave, datée entre le début du IIe s. av. J.-C. et le changement d’ère, a été mise au jour dans un vallon de garrigue, sur la commune de Martigues (Bouches-du-Rhône). Cette inhumation isolée illustre un contexte funéraire singulier, lié au caractère intrinsèque de l’objet sépulcral...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/pm, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Préhistoires méditerranéennes
2009
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Une sépulture d’esclave, datée entre le début du IIe s. av. J.-C. et le changement d’ère, a été mise au jour dans un vallon de garrigue, sur la commune de Martigues (Bouches-du-Rhône). Cette inhumation isolée illustre un contexte funéraire singulier, lié au caractère intrinsèque de l’objet sépulcral associé : si les entraves portées par l’individu de son vivant signifiaient un bannissement social, elles témoignent cependant du statut de cette défunte au sein de la collectivité. Cette sépulture permet d’autre part d’aborder la question du sort de la population captive face à la mort, le rapport au corps réservé aux esclaves. |
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