Les enquêtes « Enveff » sur les violences envers les femmes dans la France hexagonale et ultramarine
Une enquête nationale sur les violences faites aux femmes en France (dite Enveff) a été effectuée dans l’hexagone en 2000 par téléphone auprès d’un échantillon d’environ 7 000 femmes. Cette enquête de victimation a porté sur les violences subies par les femmes dans différentes sphères (espaces publi...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/plc, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Pouvoirs dans la Caraïbe
2012
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Une enquête nationale sur les violences faites aux femmes en France (dite Enveff) a été effectuée dans l’hexagone en 2000 par téléphone auprès d’un échantillon d’environ 7 000 femmes. Cette enquête de victimation a porté sur les violences subies par les femmes dans différentes sphères (espaces publics, travail-études, famille et proches, couple, relations avec un ancien conjoint) et différentes périodes de la vie (douze derniers mois, reste de la vie adulte, enfance et adolescence). Elle a également été effectuée à La Réunion (par téléphone), en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française (en face-à-face). Dans tous les territoires, la relation conjugale ou amoureuse, suivie par les espaces publics, est le principal théâtre des violences déclarées pour les douze derniers mois ; mais les taux de violences déclarées sont nettement plus élevés en Polynésie et en Nouvelle-Calédonie que dans l’hexagone ou à La Réunion. La jeunesse des femmes, la multiplicité de leurs relations amoureuses ou sexuelles et les stigmates d’une enfance ou d’une adolescence difficile sont les facteurs statistiquement les plus associés aux violences déclarées. |
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