Assimilationniste « de couleur » contre autonomisme « blanc »
A partir de la Révolution française, l’assimilation devait se présenter comme la réponse des « Gens de couleur » à l’autonomisme ségrégationniste et oppressif des colons. Ils ne faisaient là que pousser dans ses ultimes conséquences l’idéologie universaliste de la « Déclaration des droits de l’homme...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/plc, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Pouvoirs dans la Caraïbe
2011
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | A partir de la Révolution française, l’assimilation devait se présenter comme la réponse des « Gens de couleur » à l’autonomisme ségrégationniste et oppressif des colons. Ils ne faisaient là que pousser dans ses ultimes conséquences l’idéologie universaliste de la « Déclaration des droits de l’homme et du citoyen » d’août 1789, même si la Révolution, curieusement conservatrice par certains aspects, tarda à concrétiser les espoirs qu’elle avait pu susciter. Par delà les régressions induites par l’Empire et la Restauration, les bouleversements de la période révolutionnaire en Métropole avaient marqué, aux Antilles, le début d’une phase de lutte politique décisive qui devait déboucher sur l’abolition définitive de l’esclavage en 1848. Et c’est, d’une certaine manière, le même processus assimilationniste qui trouvera son ultime prolongement dans la transformation, par la loi du 19 mars 1946, des « quatre vieilles » colonies qu’avaient été jusque-là la Martinique, la Guadeloupe, la Guyane ainsi que la Réunion, en départements français au même titre que les départements métropolitains. |
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