Du brouillage. Droite et gauche en Martinique
Dans les démocraties traditionnelles, la vie politiqueest généralement marquée par le clivage droite/gauche, même s’il est vrai qu’il a perdu beaucoup de sa pertinence, l’Allemagne en offrant un exemple typique. La distinction existe cependant. A la Martinique, département français ultra-périphériqu...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/plc, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Pouvoirs dans la Caraïbe
2011
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Dans les démocraties traditionnelles, la vie politiqueest généralement marquée par le clivage droite/gauche, même s’il est vrai qu’il a perdu beaucoup de sa pertinence, l’Allemagne en offrant un exemple typique. La distinction existe cependant. A la Martinique, département français ultra-périphérique, la situation se présente différemment. Longtemps la distinction entre droite et gauche s’est superposée à celle opposant les tenants du statu quo départemental et les partisans d’un changement de statut politique. D’un côté, à droite, les assimilationnistes se réclamant de la « mère patrie », de l’autre, à gauche, les « nationalistes » se positionnant dans la problématique de la souveraineté. Progressivement, les positions ont évolué. Sous l’effet de facteurs que l’article cherche à identifier, les assimilationnistes ont adopté une position plus identitaire et les nationalistes ont, de fait, renoncé au nationalisme politique au profit d’un « nationalisme culturel ». Cette situation s’est illustrée par des scrutins électoraux aux résultats apparemment contradictoires. A partir de cette nouvelle « donne », l’article se risque à envisager des scénarios pour le futur. |
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