Cartographie des changements de la couverture végétale dans les aires protégées du Ferlo (Nord Sénégal) : cas de la réserve de biosphère
L'étude présente les cartographies de l'occupation du sol de la réserve de biosphère du Ferlo (créée en 2012) réalisées, par interprétation visuelle, à partir d'images satellitaires (Arcgis et Corona) prises en 1965 et 2017. Douze modes (ou classes) d'occupation du sol ont été di...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/physio-geo, |
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| Autori principali: | , , |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Physio-Géo
2020
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L'étude présente les cartographies de l'occupation du sol de la réserve de biosphère du Ferlo (créée en 2012) réalisées, par interprétation visuelle, à partir d'images satellitaires (Arcgis et Corona) prises en 1965 et 2017. Douze modes (ou classes) d'occupation du sol ont été distingués : ripicole relique, savane boisée, savane arborée, savane arbustive à arborée, savane arbustive, steppe arbustive à arborée, steppe arborée, steppe arbustive, sol et roche à nu, culture pluviale et jachère, habitat, mare. Les formations végétales spontanées couvraient 96 % de la superficie totale en 1965 et encore plus de 94 % en 2017. Toutefois cette stabilité relevée pour l'ensemble de la végétation spontanée s'est accompagnée d'une forte évolution des différents types de couvert. Sur les presque 1 914 000 ha occupés par la végétation spontanée en 1965, 38,2 % sont restés rattachés à la même classe d'occupation du sol entre les deux dates, 42,1 % ont subi une évolution négative (surtout au nord et à l'extrême sud) et 19,7 % une évolution positive (surtout au sud-ouest). Les savanes arbustives à arborées restent dominantes (environ 687 000 ha en 1965 et 603 000 ha en 2017), mais les steppes arbustives ont beaucoup progressé (environ 240 000 ha en 1965 et 497 000 ha en 2017). Nous retrouvons ici la dégradation du couvert végétal commune à l'ensemble du Sahel. Plus qu'aux conditions naturelles (la sécheresse qui est apparue au début des années 1970), cette évolution semble due à la présence maintenant continue au Ferlo de populations jadis transhumantes. |
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