La gestion du risque cyclonique à Madagascar : retour sur l'épisode "Giovanna" (février 2012)

Vaste territoire insulaire tropical rythmé par les aléas d'origine naturelle, Madagascar est régulièrement concerné par le risque cyclonique. Chaque année, de nombreux espaces sont détruits, des populations sinistrées. En février 2012, le cyclone intense Giovanna dévaste une partie de l'îl...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Argitaratua izan da:URI:https://journals.openedition.org/physio-geo,
Egile nagusia: Peyrusaubes, Daniel
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: Physio-Géo 2017
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Vaste territoire insulaire tropical rythmé par les aléas d'origine naturelle, Madagascar est régulièrement concerné par le risque cyclonique. Chaque année, de nombreux espaces sont détruits, des populations sinistrées. En février 2012, le cyclone intense Giovanna dévaste une partie de l'île. En s'appuyant sur cet événement marquant, est présenté un état des lieux de la gestion des risques et des catastrophes (GRC) dans ce pays, notamment en matière de risque cyclonique.Après une rapide analyse du phénomène météorologique, un bilan global du passage de Giovanna permet d'en apprécier la gestion par les autorités malgaches. Le Bureau National de Gestion des Risques et Catastrophes (BNGRC) constitue le pilier de la gouvernance de la GRC à Madagascar. En matière de prévision cyclonique, la collaboration internationale demeure toujours indispensable. Enfin, le retour d'expérience post-cyclone a contribué à moderniser l'outil cartographique d'aide à la décision, et d'améliorer la communication en phase d'alerte. La téléphonie mobile s'impose comme un moyen d'alerte efficace, mais à condition d'en optimiser l'utilisation dans les territoires.