Sisyphe, Achille, et les lignes irrationnelles
L’ambition de cet article est modeste : on y soutient qu’existe une certaine forme logique, celle de « l’itératif indéfini », et que cette forme est caractéristique de la littérature grecque ancienne dans certains de ses premiers accomplissements à la fois littéraires, philosophiques, et mathématiqu...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/philosant, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Philosophie antique
2025
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | L’ambition de cet article est modeste : on y soutient qu’existe une certaine forme logique, celle de « l’itératif indéfini », et que cette forme est caractéristique de la littérature grecque ancienne dans certains de ses premiers accomplissements à la fois littéraires, philosophiques, et mathématiques. On voudrait décrire et faire voir quelque chose comme une invention de l’infini en Grèce ancienne, en traçant la particularité d’une forme de pensée, depuis sa présentation dans certains mythes homériques jusqu’à sa théorisation philosophique mature et définitive dans la Physique d’Aristote, en passant par son emploi dans les paradoxes de Zénon d’Élée et les formules mathématiques de l’incommensurabilité. |
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