Comment définir son devoir ?
Lorsqu’il rédige son traité De officiis, Cicéron a sous les yeux le Peri kathekontos de Panétius, auquel il emprunte sa structure tripartite. Cette structure laisse pourtant perplexe, puisque le devoir (kathekon) y est envisagé sous l’angle du beau moral, puis sous l’angle de l’utile, pour en venir...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/philosant, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Philosophie antique
2018
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Lorsqu’il rédige son traité De officiis, Cicéron a sous les yeux le Peri kathekontos de Panétius, auquel il emprunte sa structure tripartite. Cette structure laisse pourtant perplexe, puisque le devoir (kathekon) y est envisagé sous l’angle du beau moral, puis sous l’angle de l’utile, pour en venir à une confrontation des deux. La perplexité naît de ce que le beau moral et l’utile sont interchangeables, si l’on s’en tient aux principes posés par Zénon et Chrysippe. Que signifie alors cette structure ? Notre hypothèse est la suivante : Panétius entend, par ce programme, résoudre le problème de l’indétermination inhérente à la définition même du devoir ; il s’efforce de refonder le devoir en remontant à son lieu d’origine, la vertu elle-même, comprise sous ses deux faces les plus claires : kalon et sympheron. |
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