Béatrice Bakhouche, Calcidius. Commentaire au Timée de Platon
On peut difficilement contester l’importance de la traduction du Timée (17a-53c) par un certain Calcidius, accompagnée d’un commentaire d’une section plus courte (31c-53c), datant du ive siècle de notre ère. Comme le note Béatrice Bakhouche (p. 58), ce texte est, avec le Commentaire au Songe de Sci...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/philosant, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Philosophie antique
2018
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | On peut difficilement contester l’importance de la traduction du Timée (17a-53c) par un certain Calcidius, accompagnée d’un commentaire d’une section plus courte (31c-53c), datant du ive siècle de notre ère. Comme le note Béatrice Bakhouche (p. 58), ce texte est, avec le Commentaire au Songe de Scipion de Macrobe, les Noces de Mercure et Philologie de Martianus Capella et la Consolation de Philosophie de Boèce, un des quatre « maîtres-livres‑» qui ont assuré la transmission de l’héritage phi... |
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