« La nature ne fait rien en vain »
La formule célèbre d’Aristote « la nature ne fait rien en vain », telle qu’elle est utilisée dans le traité sur la Locomotion des animaux, invite à reformuler le problème général du finalisme en zoologie et de la conformité à la nature. Bien que cette formule, en première approche, semble aller dans...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/philosant, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Philosophie antique
2018
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | La formule célèbre d’Aristote « la nature ne fait rien en vain », telle qu’elle est utilisée dans le traité sur la Locomotion des animaux, invite à reformuler le problème général du finalisme en zoologie et de la conformité à la nature. Bien que cette formule, en première approche, semble aller dans le sens d’une téléologie cosmique ou globale, elle conduit en fait à privilégier une téléologie relative, c’est-à-dire locale, qui opère à l’échelle des êtres vivants. Elle s’applique en effet, non pas de manière absolue, mais relativement aux possibilités définies par la nature de l’espèce (propriétés spécifiques et génériques). Toutefois, elle n’exprime pas seulement le rapport à la finalité organique stricto sensu, mais aussi les conditions nécessaires externes du mouvement animal, conditions qui définissent, pour les espèces et les genres, un régime commun d’organisation. |
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