L’écrit dans les arts visuels en Tunisie (1960-2015)

L’engouement des artistes tunisiens pour l’emploi de la lettre arabe et de l’écrit dans les œuvres d’art, à partir du début des années 1970, est manifeste. C’est que, à l’instar des artistes arabes, par souci d’« authenticité », ils ont employé la lettre comme élément plastique de la composition pic...

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Detalles Bibliográficos
Publicado en:URI:https://journals.openedition.org/perspective,
Autor principal: Nakhli, Alia
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: Perspective 2018
Materias:
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:L’engouement des artistes tunisiens pour l’emploi de la lettre arabe et de l’écrit dans les œuvres d’art, à partir du début des années 1970, est manifeste. C’est que, à l’instar des artistes arabes, par souci d’« authenticité », ils ont employé la lettre comme élément plastique de la composition picturale afin d’accorder une légitimité au courant abstrait. Dans l’historiographie traitant de la diffusion du courant dit « lettriste » dans le monde arabe, la scène tunisienne est rapidement évoquée. C’est elle que cet article tente de mettre en lumière, avec la contribution de certains des acteurs artistiques à cette tendance aux enjeux multiples. Tantôt ligne calligraphique, tantôt structure architecturale ou encore signe mystique, la lettre calligraphiée devient parfois, avec les artistes contemporains, une écriture ou un texte, auxquels se mêlent le ludique et l’humour, intégrés dans des œuvres peintes, des vidéos ou encore des installations.