Library Users: A Virtual Debate Among Artists on How and Why Libraries Matter to Them

C’est avec plaisir que je me suis chargée de recueillir ces points de vue. De nombreux artistes auraient pu être interrogés, et mes choix ne seront peut-être pas immédiatement évidents. J’aurais par exemple pu solliciter Dominique Gonzalez-Foerster et Douglas Gordon, pour ne citer que deux artistes...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Argitaratua izan da:URI:https://journals.openedition.org/perspective,
Egile Nagusiak: Bik, Liesbeth, van der Pol, Jos, Cunha, Luísa, Curtis, Penelope, Höfer, Candida, Siukonen, Jyrki
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Anglais
Argitaratua: Perspective 2017
Gaiak:
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:C’est avec plaisir que je me suis chargée de recueillir ces points de vue. De nombreux artistes auraient pu être interrogés, et mes choix ne seront peut-être pas immédiatement évidents. J’aurais par exemple pu solliciter Dominique Gonzalez-Foerster et Douglas Gordon, pour ne citer que deux artistes qui ont beaucoup travaillé sur les livres. Les quatre participants au débat se sont plutôt intéressés à la forme de la bibliothèque et à sa dimension qualitative en tant qu’espace public. Leur intérêt porte davantage sur l’architecture, la conceptualisation et l’organisation de l’espace et la manière dont l’accès au savoir est facilité. Ils ne se sont rencontrés que de manière virtuelle, ce qui semble particulièrement à propos, puisqu’il s’agit d’un débat sur les bibliothèques, où œuvres et lecteurs se croisent et se mélangent à l’insu des auteurs. Certains croisements inopinés se sont produits. Luísa Cunha, par exemple, se penche sur la Bibliothèque générale de Coimbra, qui date du milieu du xxe siècle, et qui figure dans les photographies de Candida Höfer, à côté de la très célèbre Biblioteca Joanina, qui remonte au xvie siècle. Le contraste entre les deux édifices (situés de part et d’autres de la même rue), démontre que ces artistes apprécient tout autant les bibliothèques « banales » que les bibliothèques d’exception, du moment qu’elles remplissent leur fonction. Chaque participant a répondu à mes questions (et non aux questions des autres artistes). Les résultats ont donc été influencés par la recherche que j’ai menée en tant qu’utilisatrice de bibliothèque.