L’implicite du signe architectural : notes sur la rhétorique politique de l’art de bâtir entre Moyen Âge et Renaissance
Lorsqu’il fit son entrée à Naples, en mai 1452, l’empereur Frédéric III fut choyé. On le promena dans la ville, on le régala de mets délicieux, on lui fit table ouverte avec magnificence. Le roi Alphonse d’Aragon lui fit visiter sa collection de peintures flamandes, mais aussi son trésor, dans lequ...
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| 发表在: | URI:https://journals.openedition.org/perspective, |
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| 主要作者: | |
| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 语言: | Français |
| 出版: |
Perspective
2013
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| 主题: | |
| 在线阅读: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 总结: | Lorsqu’il fit son entrée à Naples, en mai 1452, l’empereur Frédéric III fut choyé. On le promena dans la ville, on le régala de mets délicieux, on lui fit table ouverte avec magnificence. Le roi Alphonse d’Aragon lui fit visiter sa collection de peintures flamandes, mais aussi son trésor, dans lequel il lui enjoignait libéralement de se servir à pleine main. Mais le vrai trésor des États est celui des savoirs et des souvenirs accumulés. C’est pourquoi le roi de Naples tenait à guider son hôt... |
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