Entre dissemblance et incarnation : l’image du corps dans l’art du Moyen Âge
Le corps est omniprésent dans l’art médiéval. Comme le rappelle Jean Wirth, « Nu ou vêtu, le corps est au centre de l’image médiévale, totalement anthropomorphique, ignorant des genres tels que le paysage ou la nature morte, montrant des personnages aussi grands que les bâtiments, les montagnes ou...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/perspective, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Argitaratua: |
Perspective
2015
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Le corps est omniprésent dans l’art médiéval. Comme le rappelle Jean Wirth, « Nu ou vêtu, le corps est au centre de l’image médiévale, totalement anthropomorphique, ignorant des genres tels que le paysage ou la nature morte, montrant des personnages aussi grands que les bâtiments, les montagnes ou les arbres qui les entourent, pour autant qu’ils ne se détachent pas sur un champ aniconique » (Wirth, 2013, p. 10). De là découle une évidence : bien plus que pour d’autres époques de la création ... |
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