Bons à rien : chroniques dadaïstes
Dans son manifeste Dada publié en 1921, Francis Picabia concluait, emporté par une sorte de scepticisme jovial, que les dadaïstes ne sont « rien, rien, rien, bien certainement ils n’arriveront à rien, rien, rien » (archives dada, p. 288). L’exposition qui a eu lieu récemment au Musée national d’art...
Guardat en:
| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/perspective, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Publicat: |
Perspective
2019
|
| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Dans son manifeste Dada publié en 1921, Francis Picabia concluait, emporté par une sorte de scepticisme jovial, que les dadaïstes ne sont « rien, rien, rien, bien certainement ils n’arriveront à rien, rien, rien » (archives dada, p. 288). L’exposition qui a eu lieu récemment au Musée national d’art moderne a établi en quelque sorte le contraire ; la pléthore des œuvres, les effets d’échelle et les valeurs ainsi bousculées dans leur chute vertigineuse avaient rappelé que le chercheur, l’histo... |
|---|