Le portrait du roi : entre art, histoire, anthropologie et sémiologie
Dans la théorie des arts à l’époque moderne, le portrait du roi a un statut singulier : en tant que portrait, il dépend du dictat de la ressemblance au modèle naturel, qui l’éloigne de la noble quête de l’idéal, mais en tant que représentation du souverain, donc d’un personnage hors norme à la perf...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/perspective, |
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| Autori principali: | , , , , |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Perspective
2013
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Dans la théorie des arts à l’époque moderne, le portrait du roi a un statut singulier : en tant que portrait, il dépend du dictat de la ressemblance au modèle naturel, qui l’éloigne de la noble quête de l’idéal, mais en tant que représentation du souverain, donc d’un personnage hors norme à la perfection incomparable, il a vocation d’être un chef-d’œuvre. De ce fait, le portrait du roi échappe, du moins dans la littérature encomiastique, au discrédit qui frappe progressivement le genre du po... |
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