Joyeux tropismes : notes sur quelques singularités de l’histoire de l’art au Brésil
Le Brésil est-il « condamné au moderne », comme l’affirmait en 1953 le plus grand critique d’art brésilien Mário Pedrosa ? Les triomphes des avant-gardes s’expliquaient en partie par l’absence de temps héroïques auxquels se référer – le baroque étant à cette époque parfois considéré comme trop lié...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/perspective, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Perspective
2014
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le Brésil est-il « condamné au moderne », comme l’affirmait en 1953 le plus grand critique d’art brésilien Mário Pedrosa ? Les triomphes des avant-gardes s’expliquaient en partie par l’absence de temps héroïques auxquels se référer – le baroque étant à cette époque parfois considéré comme trop lié à la domination de l’Église et d’un pouvoir oppresseur –, par la marginalisation relative de la culture indienne et afro-brésilienne, par le rejet d’une tradition académique subordonnée à des modèl... |
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