Aux environs de l’an 1300 : l’art italien s’expose
Dans son bilan sur la multiplication des expositions après la fin de la Seconde Guerre mondiale, rendues possibles par la disponibilité des œuvres décrochées dans un but préventif, Roberto Longhi identifie deux types de manifestations qu’il juge pertinent de développer : les expositions « personnel...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/perspective, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Perspective
2019
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Dans son bilan sur la multiplication des expositions après la fin de la Seconde Guerre mondiale, rendues possibles par la disponibilité des œuvres décrochées dans un but préventif, Roberto Longhi identifie deux types de manifestations qu’il juge pertinent de développer : les expositions « personnelles » qui rapprocheraient « pour la première fois de la culture du public une grande figure de l’art [italien] », et les expositions « locales ». En Italie, ce souhait s’est aussi réalisé pour l’ar... |
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