Histoire de l’art britannique 1750-1850 : un état des lieux
Grâce à une active collaboration entre universités, musées (Tate Britain, Yale Center for British Art) et centres de recherches (Warburg Institute, Paul Mellon Centre…), les recherches sur l’art britannique entre 1750 et 1850 se sont remarquablement structurées et enrichies depuis une trentaine d’an...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/perspective, |
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| Glavni autori: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Perspective
2019
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Grâce à une active collaboration entre universités, musées (Tate Britain, Yale Center for British Art) et centres de recherches (Warburg Institute, Paul Mellon Centre…), les recherches sur l’art britannique entre 1750 et 1850 se sont remarquablement structurées et enrichies depuis une trentaine d’années (élaboration de catalogues raisonnés, expositions thématiques, symposiums réguliers, bourses de recherche). Ces orientations nouvelles ont permis l’inscription de la production artistique britannique, en particulier à l’époque romantique, dans le contexte international (notamment italien et allemand). Non seulement des artistes jusque là laissés dans l’ombre (Stubbs, Wright of Derby, Rysbrack…), ont été étudiés, mais surtout les approches se sont élargies à l’histoire sociale de l’art (et non seulement institutionnelle ou économique), nourrissant de féconds échanges avec l’histoire littéraire, et intègrent maintenant les théories féministes et postcoloniales, abordant les problématiques du rôle des artistes dans la formation de l’identité nationale ou de la représentation des non-Européens. |
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