Travail approprié, œuvre inappropriée
Cet article étudie des œuvres dans lesquelles les artistes pratiquent des métiers particuliers, travaillant dans des domaines marginalisés par la société bourgeoise. L’un des exemples les plus connus inclut les actions associées à l’art de la maintenance de Mierle Laderman Ukeles. À partir de ce cas...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/perspective, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Perspective
2025
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cet article étudie des œuvres dans lesquelles les artistes pratiquent des métiers particuliers, travaillant dans des domaines marginalisés par la société bourgeoise. L’un des exemples les plus connus inclut les actions associées à l’art de la maintenance de Mierle Laderman Ukeles. À partir de ce cas, l’article examine le travail de l’art en ce qu’il puise dans d’autres formes de travail, et la valeur de ce travail en ce qu’il s’intègre dans l’œuvre d’art. Les débats récents affirment que l’art dépend socialement de la démarchandisation du travail créatif, et que la valeur du travail créatif est attribuée au talent de l’artiste (donc ne peut pas être lié à la valeur du travail). La valeur de l’œuvre dépend de qualités considérées comme ayant un lien avec le caractère unique d’un artiste, dont les œuvres sont diffusées comme « significatives », ce qui confère une autorité aux institutions et aux pouvoirs culturels qui les défendent ou les acquièrent. Qu’arrive-t-il lorsque ces régimes de valeur se recoupent – se superposent ? Comment comprendre la politique du travail en art quand d’autres formes de travail deviennent la matière de l’œuvre elle-même ? |
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