Quelque part, une brique : réinventer le travail dans l’Italie d’après-guerre
En 1949, le briquetier italien Giuseppe Verzocchi commande de soixante-dix tableaux à autant d’artistes, sur le thème du travail. Exposées à la Biennale de Venise en 1950, ces œuvres seront offertes en 1961 à la pinacothèque de Forli, ville natale de Verzocchi. Ce dernier demande à chaque artiste d’...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/perspective, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Perspective
2025
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | En 1949, le briquetier italien Giuseppe Verzocchi commande de soixante-dix tableaux à autant d’artistes, sur le thème du travail. Exposées à la Biennale de Venise en 1950, ces œuvres seront offertes en 1961 à la pinacothèque de Forli, ville natale de Verzocchi. Ce dernier demande à chaque artiste d’inclure dans son tableau l’image de marque de son entreprise (une brique portant le sigle « V&D ») et impose également un format unique. Ces briques peuvent donc apparaître à première vue comme le symbole du labeur. Guidé par le livre de Jacques Rancière La Nuit des prolétaires, cet article montre cependant comment les tableaux de la collection Verzocchi réussissent à réinventer le thème du travail dans l’Italie d’après-guerre. |
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