Des images artisanales aux images industrielles : vers une histoire matérialiste de l’imagerie (1900-1970)
Cet article interroge les valeurs dévolues aux modes d’organisation du travail, dans les études consacrées, en France, à l’imagerie populaire, du début xxe siècle jusqu’aux années 1970. En quoi cette littérature, qui touche à divers champs du savoir (folklore, régionalisme, connoisseurship et ethnol...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/perspective, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Perspective
2025
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Cet article interroge les valeurs dévolues aux modes d’organisation du travail, dans les études consacrées, en France, à l’imagerie populaire, du début xxe siècle jusqu’aux années 1970. En quoi cette littérature, qui touche à divers champs du savoir (folklore, régionalisme, connoisseurship et ethnologie), nous renseigne-t-elle sur les modes de production, l’organisation du travail et le statut des producteurs d’images ? L’auteur part de l’hypothèse que les moyens de production – notamment les procédés et techniques utilisés pour reproduire les images (gravure sur bois, stéréotypie, lithographie, chromolithographie) et leurs conséquences sur l’organisation du travail dans les fabriques – ont joué un rôle déterminant dans la qualification des images relevant de l’imagerie populaire traditionnelle, par opposition à ce que l’on appelle ici l’imagerie industrielle. En définitive, il s’agit de sonder quels modèles historiographiques pourraient dessiner les contours d’une histoire matérialiste des images reproductibles. |
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