Art, travail et démocratie de masse : débats sur le statut de l’artiste en France autour de 1848
Publié pour la première fois en 1988, cet article observe comment les débats menés sous la monarchie de Juillet sur l’utilité sociale de l’art ont contribué à façonner des attentes et des positions souvent contradictoires parmi les artistes, les critiques et l’administration républicaine après la ré...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/perspective, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Perspective
2025
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Publié pour la première fois en 1988, cet article observe comment les débats menés sous la monarchie de Juillet sur l’utilité sociale de l’art ont contribué à façonner des attentes et des positions souvent contradictoires parmi les artistes, les critiques et l’administration républicaine après la révolution de Février 1848. Fréquemment rapprochée du soutien accordé aux associations ouvrières pendant les premiers mois de la République, l’insistance de la communauté artistique à présenter ses activités comme une forme de travail et à mettre en relief l’affinité des artistes avec les travailleurs est justifiée par une prétendue expérience commune de la précarité et de la pauvreté, à laquelle seule échappe une élite privilégiée. Les débats de 1848 offrent l’occasion d’entendre des voix généralement inaudibles qui ont voulu défier un marché dans lequel elles se sentaient désavantagées, afin de le réformer administrativement dans l’espoir de libérer leur force de travail par le biais de l’association. |
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