Le paradoxe de l’autonomie de l’art
Le récit conventionnel de l’autonomisation de l’art est celui d’une émancipation. Émancipation des artistes d’abord qui, depuis le xve siècle humaniste, se dégagent peu à peu de leur statut d’artisans ; émancipation conceptuelle de l’art lui-même, que l’on distingue de l’artisanat. Ce double mouvem...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/perspective, |
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| Autors principals: | , , , , , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Perspective
2024
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le récit conventionnel de l’autonomisation de l’art est celui d’une émancipation. Émancipation des artistes d’abord qui, depuis le xve siècle humaniste, se dégagent peu à peu de leur statut d’artisans ; émancipation conceptuelle de l’art lui-même, que l’on distingue de l’artisanat. Ce double mouvement libératoire culmine philosophiquement avec Kant à la fin du Siècle des lumières, et culturellement au xixe siècle avec Schiller, quand l’esthétique romantique fait de l’art l’accomplissement de... |
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