Transporter, cacher, détruire : les « objets réfugiés » des orthodoxes de Turquie (1912-1924)
En adoptant une approche biographique des objets, cet article vise à retracer l’histoire des « objets réfugiés » que les orthodoxes grécophones et turcophones apportèrent en Grèce dans une période qui commence en 1912 (« premier exil ») et qui se termine avec l’échange de populations après la conven...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/perspective, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Perspective
2022
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | En adoptant une approche biographique des objets, cet article vise à retracer l’histoire des « objets réfugiés » que les orthodoxes grécophones et turcophones apportèrent en Grèce dans une période qui commence en 1912 (« premier exil ») et qui se termine avec l’échange de populations après la convention de Lausanne de 1923. Trois cas de figure sont examinés : les objets transportés, cachés ou détruits. Seuls ceux qui furent mis en mouvement mais aussi arrivés à destination peuvent aujourd’hui être caractérisés comme « objets réfugiés ». Le transport dans ces circonstances requalifia l’objet, en lui conférant une valeur testimoniale par rapport à la vie d’antan, aux péripéties de l’exil et aux difficultés vécues après l’installation en Grèce. |
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