La Biennale est finie, on rentre à la maison ! Récit d’un convoiement d’œuvres en caisses entre Venise et Paris
Depuis les années 1980, avec l’essor des expositions temporaires, sous l’effet du développement de la conservation préventive et de la professionnalisation de la régie, le transport d’œuvres s’est imposé comme une préoccupation majeure des professionnels du patrimoine. Dans la continuité de recherch...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/perspective, |
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| Hauptverfasser: | , , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Perspective
2022
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Depuis les années 1980, avec l’essor des expositions temporaires, sous l’effet du développement de la conservation préventive et de la professionnalisation de la régie, le transport d’œuvres s’est imposé comme une préoccupation majeure des professionnels du patrimoine. Dans la continuité de recherches sur les « petites mains » du patrimoine et leur rôle dans la vie des collections, à la croisée de la sociologie pragmatique et de l’anthropologie des sciences et techniques, ce récit est celui d’un convoiement ordinaire, le retour de trois œuvres du musée national d’Art moderne de la Biennale de Venise en 2017. À partir des souvenirs du convoyeur et de la documentation interne, il met en évidence ce qui se joue à chaque étape du transport. En montrant que les œuvres mobilisent toute une écologie, composée des personnes qui les accompagnent, des outils et des matériaux nécessaires à leur déplacement, des documents qui tracent leurs mouvements, ce récit participe à l’écriture d’une histoire située de la mondialisation de l’art. |
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