L’Inhabitation trinitaire chez Thérèse d’Avila, objet d’une théologie en histoire de l’art ?
Du latin inhabitare, l’inhabitation désigne le fait d’habiter en un autre. En théologie chrétienne, il s’agit d’un concept selon lequel Dieu habite en l’âme humaine selon plusieurs modalités (présence, parole, alliance, souffle, entre autres). À l’époque de la Contre-Réforme, Thérèse d’Avila (1515-1...
Сохранить в:
| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/perspective, |
|---|---|
| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Perspective
2022
|
| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Du latin inhabitare, l’inhabitation désigne le fait d’habiter en un autre. En théologie chrétienne, il s’agit d’un concept selon lequel Dieu habite en l’âme humaine selon plusieurs modalités (présence, parole, alliance, souffle, entre autres). À l’époque de la Contre-Réforme, Thérèse d’Avila (1515-1582) fut une des figures clés dans le développement de ce concept. Dans la présente étude, il s’agit d’esquisser une herméneutique des représentations de l’inhabitation selon Thérèse d’Avila, joignant histoire de l’art et théologie mystique. Comment aborder le mystère de l’inhabitation en histoire de l’art ? Pourrait-il contribuer à une théologie des images ? Les œuvres d’art produites par les artistes traduiraient-elles des climats spirituel et intellectuel empreints de théologie dogmatique ou produiraient-elles par leurs propres moyens un discours théologique ? La lecture de l’œuvre de Thérèse nous permet de distinguer deux, voire trois typologies possibles. |
|---|